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Des pesticides Monsanto dans mes serviettes hygiéniques et mes tampons ???

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Bon, je ne sais pas comment vous avez réagi en apprenant fin 2015 que les tampons et les serviettes hygiéniques contenaient des pesticides … et pire, celui qui a la plus mauvaise réputation, du Round Up de Monsanto !!!!

11 marques de protections féminines et a révélé la faible présence (mais une présence tout de même) de résidus de substances potentiellement toxiques pour certaines marques.
Des dioxines (polluants industriels) dans trois références de grandes marques (Tampax, O.B. et Nett), du glyphosate (substance active de l’herbicide Roundup et classé comme cancérogène probable par l’OMS) dans des protège-slips (Organyc, une marque pourtant bio) ainsi que des résidus de pesticides dans des serviettes hygiéniques (Always).
Pour information, Les dioxines sont les substances les plus dangereuses car leur toxicité est avérée, ce sont des perturbateurs endocriniens et pour les autres toxines, les données scientifiques manquent encore pour en établir la nocivité !

Quand on sait qu’on en porte minimum 5 jours par mois pendant 40 ans, on ne peut que frémir à l’idée des ravages que peuvent produire ces toxines ! Personnellement, je ne regarde plus mes tampons de la même façon !
Et le pire, c’est que la pétition sur change.org lancée par Mélanie Doerflinger, une jeune étudiante française, avec plus de 250 000 signatures, ne change rien … Pourquoi ?

Parce qu’on ne nous dit pas tout ! …. malheureusement ces toxines sont aussi les seules molécules qui permettent d’absorber autant. Sans elles, les serviettes n’existeraient pas. Et comme les quantités utilisées sont en-dessous des taux officiels qui doivent être affichés sur les produits, ils ne sont même pas stipulés sur les emballages. D’où cet emballement médiatique et une controverse provient du fait qu’aucune législation européenne ou française n’oblige les fabricants de produits hygiéniques à afficher leur composition, alors que le risque de choc toxique, lui, est bien là.

Aux dernières nouvelles, en mai dernier, la France a fait une demande auprès de Bruxelles pour obliger les industriels à citer tous les composants qu’ils utilisent … à suivre …

Vous comprenez donc pourquoi je suis plus très copine avec mes tampons ! Le choc toxique est une grave maladie rare dont peuvent souffrir les utilisatrices de tampons et serviettes hygiéniques. Plus précisément, il s’agit d’une maladie infectieuse causée par une toxine bactérienne pouvant être présente dans le coton qui, mêlée au sang par le biais d’une plaie infectée ou simplement par voie vaginale, infecte la sang, entraînant une septicémie.
Rappelez-vous en 2012, le mannequin Lauren Wasser a été amputée d’une jambe après avoir subit ce chaux toxique. Elle a été retrouvé inconsciente dans sa salle de bain, la jeune femme est immédiatement transportée à l’hôpital. Le diagnostique était sans appel : ses organes lâchaient peu à peu, un à un.

C’est pourquoi mes anciens tampons sont partis tout de suite à la poubelle ! et Sans psychoter 😉 car, après-tout, si on est bien informées, il existe des règles simples (et vitales) à suivre pour utiliser des tampons ou des serviettes hygiéniques sans stresser :

– Se laver les mains avant chaque manipulation
– Changer son tampon toutes les 4 à 5 heures. Et ne jamais le garder plus de 8 heures
– Ne pas porter de tampons à la fin de ses règles ou pour absorber des pertes blanches.
– Ne pas hésiter à alterner l’utilisation de tampons et serviettes hygiénique, voire même d’une coupe menstruelle.
– Prendre des tampons peu absorbants ou BIO

Pour aller + loin

Voici les 5 marques qui ont été « pointées du doigt » par l’INC (institut national des consommateurs)

1 -Dans les tampons « O.B. Original normal »
fabriqués par Johnson & Johnson Santé Beauté France, ont été retrouvées des traces de « dioxines », des polluants industriels.
2 -Dans les tampons « NETT – Procomfort smooth technology super »
du même fabricant, ont été décelés les mêmes types de dioxines.
3 -Dans les « Tampax – Compak Active régulier fresh »
fabriqués par Procter & Gamble, l’INC a retrouvé des résidus de « dérivés halogénés », des produits pour nettoyer les matières premières.
4 -Dans les protège-slips « Organyc – Flux léger coton biologique »
fabriqués par Corman, l’INC a décelé des traces de « glyphosate », une substance active que l’on trouve par exemple dans… l’herbicide « Round up ». Une découverte étonnante dans un produit qui s’affiche « bio ».
5 -Enfin, dans les serviettes hygiéniques « Always – Silk collection avec ailettes normal plus »
fabriquées par Procter & Gamble, ont été retrouvés des « pesticides organochlorés et pyréthrinoïdes », une matière utilisée dans les insecticides.

On faisait comment avant ?

Les Égyptiennes utilisaient des bandes ouatées, les Romaines de la laine, les Japonaises du papier, et nos grands-mères des protections en chanvre pliées. Les serviettes hygiéniques jetables apparaissent au début du XXe siècle, les tampons dans les années 30.

Cliquez ici pour en savoir + ou ici pour suivre l’actu du groupe facebook à l’origine de la pétition

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